Print
Atlas de la méthode de haute école d'équitation

19 planches : dessins, graphiques, schémas ; 25 cm; Edit. : Camoin frères (1864)

Auteur(s) : Raabe Charles-Hubert (1811- 1889)

Sujet(s) : Méthode de la Haute école Mécanisme des allures Allure du pas Allure du trot Changement d'allure Changement de pied Travail au galop Assouplissement du cheval non-monté Assouplissement Cheval monté …

Origine du fichier : Château musée de Saumur


Résumé : La Méthode de Haute Ecole d'Equitation de Raabe est un ouvrage important et toujours utile à consulter. La première partie est entièrement consacrée à l'étude du mécanisme des allures. Les travaux sur le mécanisme des allures l'ont amené aussi près de la vérité que possible avant l'invention de la photographie instantanée qui confirma en grande partie les théories de Raabe. Un essentiel de cette méthode a été rédigé par le général Decarpentry et publié de façon posthume par René Bacharach en 1957; les dessins de l'atlas ont été redessinés par le colonel Margot et intégrés au texte. Raabe, élève de Baucher, dont quelques nuances le séparèrent plus tard, était un cavalier remarquable et un esprit ouvert, vif, frondeur ; il a laissé un nom dans l'histoire de l'équitation. Baucher a formé beaucoup d'élèves, et le nombre de ceux d'entr'eux qui sont parvenus à la maîtrise est surprenant. Un des caractères les plus marqués des ouvrages de l'Ecole de Baucher, c'est la variété variété d'expression dans l'unité de doctrine. Dès 1845, le Capitaine Raabe avait montré tout le parti qu'on peut tirer de la cravache pour éviter les dangers de l'éperon dans l'application de la méthode. Dans la pratique , il a apporté des modifications relatives à l'emploi de l'éperon soit comme agent d'impulsion (en arrière de la place normale des talons), soit comme agent de décontraction de la mâchoire et de l'encolure (en avant de la place normale) ; à la place normale, l'action des jambes joue le rôle de''garde à vous''. La solution que Baucher a donné à cette question est tout autre. C'est dans la forme et non dans l'emplacement des applications de l'éperon que le Maître a apporté la distinction nécessaire : pressions pour la décontraction, attaques pour l'impulsion. 

» Back